Lettre 394 L’illusion d’une paix sans guerre
La voie diplomatique doit être privilégiée. Dixit mister Macron. Et tous ses affidés. Et ils sont légion. Alors regardez bien ce qu’a fait Trump en quelques mois. Il a louvoyé entre guerre et paix. Entre menaces et discussions. Entre oukases et main tendue. Entre chef de guerre et diplomate grossier et sans vernis. Et où en sommes nous? Au point mort. Ormuz. Le robinet de toutes les convoitises En Israël, cette stratégie du « j’y vais, j’y vais pas » laisse pantois. Trump a lié les mains de Netanyahu lequel est forcé de tempérer Tsahal. On amasse des troupes aux frontières avec l’arme au pied. Et tous de s’interroger sur la possibilité de voir cette trêve diplomatique se rompre. Mais pour quoi faire? Il y a au Liban, à Gaza, en Iran des populations dites innocentes, captives, résignées. Et toute atteinte contre des objectifs civils se traduit en crime de guerre sinon contre l’humanité. La guerre certes, mais sans casser des œufs. L’adversaire qui a bien compris la définition s’empress...