Lettre 392 La bataille du détroit d'Ormuz
On revient de loin! La trêve acceptée par Trump sonnait comme une reculade. Un retrait du théâtre d’opérations. Déçu par l’attitude des tous ceux qui sont concernés par la fermeture du détroit d’Ormuz, Trump avait lâché l’affaire. Navires américains traversent le détroit d'Ormuz Cette guerre paraissait la plus grande défaite d’un Occident incapable de se coaliser pour défendre ses intérêts. Certes, ce blocus tout relatif n’était que le résultat d’une campagne militaire engagée contre le gré des Européens. Certes, les Européens refusaient légitimement d’être entraînés dans une aventure avec un ennemi qu’il étaient prêts à supporter. Et qu’ils supportent depuis 47 ans. Mais il faut être logique. Les Européens sont les derniers soutiens du droit international. Ils le revendiquent. Et lorsqu’il est violé, ils montent aux créneaux. (Ce n’est qu’une image) Alors pourquoi ne font ils rien lorsque cette violation flagrante du droit maritime leur cause un préjudice conséquent.Pourquoi rech...