Lettre 333 Opération Midnight Hammer
Euphorie en Israël. Angoisse de l’escalade dans le reste du monde.
Le 21 juin 2025 est un jour historique. Rien de moins. C’est une montée d’adrénaline qui va booster la population israélienne et l’aider à supporter les destructions passées et à venir.
L’attaque américaine sur les trois sites nucléaires principaux est une double promesse.
Vous n’êtes plus seuls! Inouï!
L’Iran n’aura pas l’arme nucléaire.
Ce slogan trop utilisé pendant de trop nombreuses années devient réalité. Trump a mis sa menace à exécution.
Il y a un avant et un après le 21/06. En 10 jours, le visage du Moyen-Orient est en passer de se transfigurer.
La tête du serpent a été frappée entre les yeux.
Alors regardez bien.
Cette guerre doit épargner la population iranienne. Comme les Gazaouis, elle est l’otage du régime totalitaire des Ayatollahs. Son destin serait entre ses seules mains.
Vous y croyez? Comment ce peuple pourrait se soulever alors que l’opposition est soit inexistante, soit en prison.
La stratégie non dévoilée tend évidemment à faire tomber ce régime dictatorial. Car c’est la clé. Se débarrasser des extrémistes qui pourrissent la vie de tous, Européens compris, par le truchement des Frères musulmans.
On ne saura jamais si l'Iran était oui ou non en passe de mettre au point une ou plusieurs bombes atomiques.
On ne sait pas non plus si le site de Fordo a été détruit en tout ou partie. Mais la n'est pas la question. Car ce ne serait que repousser la menace de quelques mois, voire quelques années.
Non, la cible c'est le régime des Ayatollahs.
Les semaines qui viennent démontreront qu’en affaiblissant ce régime par éliminations ciblées, il suffira d’un souffle pour le chaos fasse place à un soulèvement qui ne pourra être maté.
L’Iran pensait être protégée par la distance. Entre 1500 et 2500 km. En réalité cette distance ne protège qu’Israël. Lui donne un temps suffisant pour abattre les drones et les missiles. En outre, elle le protège d’une guerre frontale et d’une invasion.
La surprise a été de taille lorsque le régime des Ayatollahs a vu son espace aérien accaparé par l’aviation israélienne.
Une domination sans partage. Les rampes de lancement sont détruites avant même que les missiles soient mis à feu.
Trump a joué sur du velours. Tsahal lui a préparé le terrain.
Jusqu’alors, sa crédibilité était en baisse. Il s’est fendu de trop nombreux oukases demeurés sans suite. À Gaza, en Ukraine, il avait beaucoup péroré. On finissait par penser que si le chien aboie, la caravane passe.
Sa façon de remettre à 15 jours sa prise de décision d’intervenir ressemblait à une nouvelle reculade.
Pourtant, les forces navales et aériennes étaient en route vers le théâtre des opérations. Une forme de pression reçue comme un avertissement sans frais. Mais les Iraniens avaient reçu un premier ultimatum de venir à la table des négociations. Le 61ème jour, Israël a frappé.
Boum!!
Et après un nouvel appel de Trump à renoncer au programme nucléaire et à accepter une reddition sans conditions, le refus catégorique iranien a été suivi d’une frappe américaine.
Reboum!!
Tout était programmé. Planifié depuis des mois. Un travail d’équipe exceptionnel. Face à un régime totalitaire peut-être moribond mais qui agresse encore.
Trump a vu les dégâts causés par les missiles balistiques que le Dôme de fer n’a pu intercepter en totalité. Il a entendu les appels de la population israélienne. Cette population civile frappée exclusivement alors qu’Israël ne s’attaque qu’aux installations militaires et nucléaires. Avec autant de crimes de guerre. Trump ne pouvait demeurer indifférent.
Le gendarme du monde est de retour.
Mais pour quoi faire? Un One Shot? Comme les marionnettes, un petit tour et puis s'en vont!
Pas tout à fait.
Par ces frappes ciblées et réussies, les USA envoient un message au monde: Si Israël peut frapper à 2.000 km, l’Amérique peut frapper partout dans le monde.
Un coup de tonnerre.
Et le fait de rappeler que le conflit doit épargner le peuple iranien est éloquent. Chaque frappe doit affaiblir le régime et permettre au peuple de se soulever. Cette hypothèse devient prégnante. Incontournable. Reste à en trouver le chemin. L’opposition est muselée, emprisonnée.
Comment agir? Éliminations ciblées des dirigeants?
Car on ne peut détruire par les airs tous les missiles ni toutes les rampes de lancement. Il faudra bien s'en prendre aux responsables militaires, puis aux gardiens de la révolution.
Générer le chaos.
Ce plan est en route à n'en pas douter. Mais gardons le secret. Officiellement, c'est l'armement qu'il faut encore détruire. Encore et encore.
Il ne faut pas réveiller les vieux démons de la chute des régimes lybien et irakien de sinistre mémoire.
Mais attendez vous à savoir que le peuple iranien est d'une autre trempe. A la première occasion pas si lointaine, il se défera de ses chaines.
Il suffit de lui montrer le chemin.
Mais cette option est peut-être une fiction. Elle prendra du temps. Un temps que nous n’avons guère. Les soldats veulent rentrer chez eux.
Trump dictera la suite à Netanyahu: Ramasse la mise et rentre chez toi. Il n’y a que des coups à prendre.
Demeure une dernière question: Y a t il la moindre chance que l’Iran abandonne son idéologie et négocie une paix avec Israël. En direct.
Nous avons gagné une bataille, une grande victoire, mais nous n’avons pas gagné la guerre. Alors poursuivons le rêve de la chute de ce régime.
Commentaires
Enregistrer un commentaire