Lettre 345 Sauver les otages, c’est sauver Israël
Nous ne savions pas. C’est le mensonge qu’on nous a vendu lorsque les camps de la mort ont été libérés par les alliés en 1945. On savait. Mais supposons que nul n’imaginait qu’une machine d’extermination massive fonctionnait à si grande échelle. Et que ceux qui savaient avaient d’autres priorités. D’autres vies à sauver. Soit. Les otages. Eviatar David creusant symboliquement sa tombe Dans les premiers mois, nous comprenions que leur statut n’était pas celui de simples prisonniers de guerre. On imaginait bien qu’ils souffraient de conditions de détention difficiles. Avec comme bémol que le Hamas avait intérêt à les préserver comme monnaie d’échange. Donc pas si terrible. Mais lorsque les premiers ont été libérés en janvier et février 2024, il est clairement apparu qu’ils étaient principalement cloîtrés dans les tunnels, souvent entravés, torturés, affamés. Sans aération. Sans soins. L’horreur dans toute sa dimension. Bien pire que les camps de concentration. Le monde entier est v...