Lettre 334 Guerre des 12 jours
Trump, grand chef d’orchestre, siffle la fin du tonnerre des bombes. Netanyahu avait baptisé cette guerre « Peuple lion » . Trump la débaptise en "guerre des 12 jours" . J’ai dit! C’est la contrepartie de sa contribution militaire. Il va désormais pouvoir construire son image de dignitaire du prix Nobel de la paix. Engager des pourparlers dès que la poussière sera retombée. C’est lui le garant de ce cessez le feu. Gare à celui qui le transgresse. Trump impose le tempo Cette décision fut brutale. Immédiate, sans partage. Mais les belligérants y ont souscrit par avance. Elle le place en faiseur de paix, et efface les B2 et les bombes perforantes. Simple péripétie. Ne demeure que la blanche colombe. Israël venait précisément de changer de cible. L’aviation bombardait tous les édifices représentatifs du pouvoir iranien, les casernes des gardiens de la révolution, l’entrée de la prison où sont détenus les opposants politiques. Une façon d’ouvrir la voie à un soulèvement populair...