Lettre 418 Samedi noir 17/10
Que se passe t il en France?
La question posée par les Israéliens démontrent leur surprise mais aussi leur inquiétude. Selon le dicton « Ce qu’on voit d’ici, on ne le voit pas de là-bas », les Israéliens prédisaient le pire en considération de la forte immigration qui sévit. Une immigration islamisée, hostile, anti-républicaine.
Car la France est un fusible. S’il saute, c’est toute l’Europe qui basculera.
Personne ne vise les responsables de ce chaos. Il est question de casseurs, de Black Blok, de pilleurs, d’incendiaires. Politiquement on accuse l’adversaire, le ministre, l’extrême gauche. Mais il ne sont tous que les idiots utiles de celui à qui profite le crime. Qui se cache et agit dans l’ombre, en coulisse. Le connaissez vous? Les Frères musulmans et son trésorier, le Qatar.
En Israël les choses sont claires. « Réveillez vous s’il n’est pas trop tard ».
Car le parallélisme est évident.
La France vient de vivre son 7/10. À bas bruit.
Les Français ne le savent pas encore, mais ils vont le découvrir. La cinquième colonne, le cheval de Troie sont en marche.
Le 7/10, les Israéliens se sont laissés surprendre. Des hordes armées et organisées ont pénétré, détruit, violé, assassiné. Et après eux sont arrivés les pilleurs, simples civils qui sont venus faire leur marché. Et ont aussi participé aux crimes les plus hideux.
Cette action a un nom en Islam: La razzia.
Une bataille victorieuse se termine toujours par une dévastation et prise du butin.
Et c’est exactement ce qui s’est passé en France le 17/10. Un samedi qui fera date. Comme le samedi 7/10 de sinistre mémoire.
Car regardez bien.
Ils sont venus de partout. Par surprise. Armés de pavés, de boules de pétanques, de barres de fer.
Ils ont affronté les forces de l’ordre en sous effectif évident. Devant la faible réaction de celle-ci, ils ont cassé, brûlé, dévalisé. Mais il y a plus. Ils ont pénétré dans des logement de quartier huppé pour commettre des hold up. Quelques agressions sexuelles auraient même été déplorées.
Et sont ensuite venus les gens des quartiers, jeunes accompagnés parfois des parents. Une razzia familiale. Une sorte de revanche sur la colonisation. Un juste retour des choses. Une compensation très légitime. On a tout entendu. Mais on a surtout vu plus de drapeaux algériens et palestiniens que de drapeaux français.
Alors oui, le samedi 17/10 est une victoire complète des Frères Musulmans à qui profite le crime. Et c’est pas fini. Car l’appétit vient en mangeant. Le Hamas a prouvé qu’aucune frontière n’est infranchissable. La France a montré aussi sa faiblesse, sa vulnérabilité. Deux mille casseurs peuvent la mettre à genoux.
Mais le pire, le pire est à venir. Car voici que la France est divisée. Comme Israël. On cherche les responsables ailleurs. On s’écharpe en vue des élections.
Mais pour la première fois, c’est la France éternelle qui a été attaquée dans ses fondements historiques.
C’est le terrorisme qui a attaqué la France. Il va provoquer un face à face entre les patriotes qui veulent pérenniser ce qu’ils ont reçu en héritage, et les émeutiers qui prônent la détestation de la France. Des grands principes qu’elle représente. Et au premier lieu la laïcité et l’égalité homme-femme ou encore la tolérance des genres sexuels.
Alors oui. Que se passe t il en France?
Elle est malade du syndrome Malik Oussékine. Une bavure de 1968. Et depuis, les forces de l’ordre casquées, bardées de protections, munies de boucliers ne vont plus au contact. Leur attirail ne le leur permet pas, tant ils sont harnachés, lourds. Ils sont équipés pour se protéger. Pas pour attaquer. Ils reculent.
Tout est là.
Pas de vagues, pas de sang. La casse matérielle oui. La casse humaine non. C’est beau, mais c’est oublier le pacte social. L’Etat a l’obligation de défendre ses citoyens, leurs biens, assurer leur sécurité. Les forces de l’ordre ont été sacrifiées. Ils sont payés pour ça. Mais ce paradigme est inadapté à l’idéologie qui vient de pointer son museau. Elle s’est enivrée face à la facilité d’action.
A ceux qui en doute, il suffit de rappeler que de braves citoyens en danger ont appelé la police et sont tombés sur le disque bien connu: « Vous avez demandé la police, veuillez patienter! »
Comme ces Israéliens au matin du 7/10 qui n’ont pas obtenu le soutien de l’armée.
Ce fiasco en appelle d’autres.
L’ennemi s’adapte. La France est en guerre. Les Français n’ont pas encore bien compris à qui ils ont à faire. Ils ne veulent pas y croire. Trop dur. Et pourtant ils en sont les seuls responsables. A force de mélanger l’eau et le vin, ils boiront de la piquette. Car voilà que l’eau et l’huile commencent à se séparer.
Quelqu’un n’avait-il pas prédit qu’après avoir été côte à côte ils finiraient être face à face. Nous y étions le 17/10. Peur sur la ville.
Pauvres écoliers qui demandaient qu’on les écoute. Ils sont devenus inaudibles. Dépassés par les événements.
Leur combat s’est perverti car fagocité et récupéré par un parti qui prône l’insoumission.
Leur doléances masquent une angoisse sur leur avenir. L’IA va supprimer tant de poste de travail. Ils ont compris que la dette de leurs grand-pères et pères vient de leur être présenté. La France est KO financièrement et sociétalement.
Demain Paris empruntera à un taux qui est déjà usuraire. La France est devenue une proie facile pour la meute qui l’a attaquée. Qui vient de l’affaiblir encore auprès de ses créanciers.
Les écoliers récolteront tout le contraire de ce qu’ils réclamaient. Mais c’est à l’image de l’avenir sombre qui se présente. La dette n’est plus virtuelle. Et la note est salée. Bon courage au prochain président. Il revêtira l’habit d’un liquidateur.
A votre bon cœur!

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